Briouats aux amandes

Réunion d’mais autour d’un repas marocain : le tajine de boulettes, que je n’ai pas repris en photos. J’ai apporté des modifications par rapport à la recette indiquée : j’ai pris du boeuf et j’ai mis moitié coriandre moitié persil plat dans la chermoula … un grand succès auprès des petits comme des grands.
En dessert, accompagné d’un thé à la menthe (et de ma tenue de danse orientale … oui, j’avais un peu bu), des briouats aux amandes, la recette vient d’ici, le schéma de pliage m’a permis de faire des merveilles !
Briouats aux amandes
– 1 paquet de brick,
– 300 g de poudre d’amande,
– 80 g de sucre,
– 1/2 càc de cannelle,
– eau de fleur d’oranger,
– miel ou sirop de sucre (voir billets précédents).

Commencer par couper toutes les feuilles de brick en deux avec un ciseau. On doit se retrouver avec 20 demi-cercles.
Puis préparer la farce en mélangeant la poudre d’amande avec le sucre et la cannelle. Ajouter un filet d’eau de fleur d’oranger pour lier la pâte d’amande. Attention, il ne faut pas en mettre beaucoup. La pâte doit être compacte et tout juste collante. Réserver.
Plier en triangle ou en cigare. (voir la recette originale pour la technique de pliage.)
Une fois que tous les gâteaux sont prêts, faire chauffer un bon fond d’huile dans une poêle, niveau « moyen » car l’huile ne doit pas être bouillante. Les Briouates et les cigares doivent dorer et pas cramer.
Faire donc dorer gentiment vos petites pâtisseries quelques minutes de chaques côtés. Egoutter et plonger dans le miel réchauffé et ainsi bien liquide.
Disposer dans un plat en attendant que les douceurs refroidissent.

Je n’ai pas fait cuire dans l’huile, j’ai eu peur que ce soit trop lourd, j’ai passé les chaussons 15 min au four, avant de les enduire de miel de sapin …. un grand régal !
Et du coup, je fait d’une pierre deux cailloux, puisque je sais comment plier des samoussas … bon, y’a plus qu’à 😉

Gratin de morue

Bon, j’ai d’abord hésité à baptiser ma recette brandade … par peur de me faire incendier par des puristes ? hmmm possible. La brandade avec pommes de terre ou sans ? avec olives ou sans ? bon, histoire de simplifier, un gratin de morue *avec* pommes de terre (parce qu’on est en Bretagne) et sans olives (parce que Pandinou n’aime pas ça). Et c’est très bon 🙂
Gratin de morue
Pour 4 bons appétits
800 g de filet de morue salée (dessalée 24h)
800 g de pommes de terre à purée
un bon peu d’huile d’olive
du poivre
absolument pas de sel

Faire dessaler la morue 24h dans de l’eau froide en changeant d’eau 3 ou 4 fois.
Éplucher les pommes de terre, les couper en morceaux. Les plonger dans l’eau bouillante un quinzaine de minutes. Égoutter et réserver.
Égoutter la morue, la plonger dans l’eau bouillante. Baisser le feu et laisser pocher 12 min.
Passer les pommes de terre au presse-purée grille large. Effeuiller la morue. Mélanger le tout, ajouter de l’huile d’olive pour lier, poivrer généreusement.
Frotter un plat à four avec une gousse d’ail, déposer le mélange de poisson, parsemer de fromage râpé et enfourner pour une vingtaine de minutes à 180º.

Les faussaires de la Danette ont frappé

Une recette (de plus ?) à la mode sur les blogs : comment fabriquer sa propre Danette (pour laquelle tout le monde se lève, mais ça on le savait déjà).
Au final, une très très bonne crème dessert, très chocolatée pour peu qu’elle n’ait pas été trop sucrée … à refaire, et même à décliner en mode vanille, caramel, praliné ….
Danette
1/2l de lait
25g de maïzena
70g de sucre
50g de cacao type Van Houten

Mélanger la Maïzena, le sucre et le cacao.
Porter le lait à ébullition, puis verser sur le mélange, fouetter pour lisser la préparation. Reverser dans la casserole (éventuellement à travers un tamis pour retenir les grumeaux), remettre sur feu moyen. Laisser épaissir, verser dans des ramequins et mettre au frigo pour au moins 3h.
Déguster !

Ce soir, on mange au Maroc ou des beureks improvisés

Que faire d’un demi paquet de feuilles de brick qui traîne dans le fond du frigo ? Surtout quand on n’a pas la main de fée qui va bien pour le pliage des samoussas …. hé bien on change et on opte pour les beureks, car ça se plie plus ou moins comme les nems (et ça, c’est un truc de je maîtrise. En plus ça fait deux plat avec une seule technique, c’est déjà ça de gagné). Trop facile à préparer, assez rapide l’air de rien et en plus, ça peut attendre (bon, pas trois jours non plus, mais facilement quelques heures) au frigo ce qui permet d’absorber d’éventuels anicroches au planning de la journée ….
Beureks
Pour 7 rouleaux
350 g de viande hachée
1 oignon
2 cs de mélange d’épices « cuisinez tout à la marocaine » Ducros
7 feuilles de brick

Emincer l’oignon, le faire revenir dans un peu d’huile d’olive. Ajouter la viande et les épices, laisser cuire à feu moyen une dizaine de minutes. Laisser refroidir.
Pour façonner les cigares : badigeonner une feuille de brick de beurre fondu (au pinceau c’est l’idéal). Déposer un peu de farce sur le bord de la feuille. Rouler en cigare à la manière d’un nem. Déposer sur une plaque huilée ou anti-adhésive.
Cuire à 180º pendant une quinzaine de minutes, accompagner de semoule.

Poulet à l’érable

Un sucré-salé pour une fois pas asiatique, mais de nos cousins de la belle province.
Une recette largement inspirée du site « Canadian Organic Maple Co Ltd ».
Poulet à l’érable
Pour 6 personnes

6 cuisses de poulet (soit environ 1,5 kg de poulet découpé)
le zeste râpé d’1/2 citron
1/2 tasse (soit plus ou moins 120 ml) de sirop d’érable
le jus d’1/2 citron

Séparer les cuisses en deux. Dans un bol mélanger le sirop d’érable, le zeste et le jus de citron. Poivrer. Répartir les morceaux de poulet dans un grand plat à four. Verser la sauce dessus, remuer pour bien enrober les morceaux. Cuire 50 min à 180º en arrosant les morceaux de poulet régulièrement.
Accompagner de pâtes et d’une tombée de courgettes du jardin.

Et en plus on a mangé dehors …

Agneau aux cocos de Paimpol

Courte saison pleine de promesse et premiers plats mijotés, septembre est la saison du coco de Paimpol. J’ai la chance de vivre pas loin de la zone de production, donc on en trouve très facilement ici ! AOC depuis 1998, vous trouverez toute son histoire ici;
J’ai concocté pour ma part un des premiers plats mijotés de l’automne qui s’annonce à grands pas en Bretagne :
Agneau aux cocos de Paimpol
Pour 6 personnes

* 800 g à 1 kg de viande d’agneau (épaule, collier)
* 1,2 kg de cocos de Paimpol à écosser
* 2 tomates fraîches bien mûres
* 2 gousses d’ail
* romarin, thym, laurier
* bouillon Kub
* beurre

1. Mettre le beurre à fondre dans la cocotte. Ajouter l’oignon haché, faire revenir.
2. Ajouter la viande coupée en morceaux, faire revenir quelques minutes à feu vif.
3. Baisser le feu, ajouter les cocos écossés, les tomates coupées en morceaux, les herbes, l’ail écrasé. Poivrer. Ajouter environ 1/2 l d’eau et les cubes de bouillon.
4. Fermer la cocotte et compter 20 min de cuisson à la mise sous pression.
Accompagner d’un rouge jeune mais soutenu, par exemple un minervois.

Verrines au troix chocolat

Dessert à effet, si j’ose dire, dont j’ai piqué l’idée ici.
Verrines aux trois chocolats
La succession de texture ravit à la fois les archéologues (ceux qui vont au fond du verre dès les premières bouchées) et les méthodiques (qui explorent chaque couche dans l’ordre).
Une mousse légère au chocolat au lait, posée sur une mousse plus compacte au chocolat blanc, le tout sur un fond de ganache au chocolat noir … un plaisir incomparable pour les amoureux de chocolat !
Pour 4 verrines
Ganache au chocolat noir
100 ml de crème fleurette
100 g de chocolat noir corsé (Nestlé dessert corsé)
Mousse au chocolat blanc
100 ml de crème fleurette bien froide
90 g de chocolat blanc
Mousse au chocolat au lait
2 oeufs
90 g de chocolat au lait (Nestlé dessert au lait pâtissier)

Compter une vingtaine de minutes de préparation.
Tout d’abord, la ganache : faire fondre la crème. Couper le chocolat en petits morceaux, verser la crème chaude en plusieurs fois en remuant pour obtenir une ganache bien lisse. Couler au fond des verres, réserver au frais.
Ensuite, la mousse chocolat blanc : faire fondre le chocolat blanc au bain-marie. Monter la crème en chantilly assez ferme. Mélanger la crème au chocolat fondu en plusieurs fois en remuant délicatement. Verser sur la ganache, réserver au frais.
Pour finir, la mousse chocolat au lait : faire fondre le chocolat au bain-marie. Séparer les blancs et les jaunes des oeufs. Mélanger les jaunes et le chocolat fondu. Monter les blancs en neige, mélanger délicatement avec la préparation précédente. Verser dans les verrines et laisser prendre quelques heures au frais.
Accompagner d’un petit verre de gaillac doux.

Bricks au chèvre et miel

Nouvel essai de pliage de bricks, je deviens (presque) bonne 🙂
Photo réalisée avant cuisson.
Bricks au chèvre
Pour 4 personnes
4 feuilles de brick
2 crottins de chèvre secs mais tranchables sans dégâts
un peu de miel
du thym, du poivre du moulin
du beurre fondu

Couper chaque chèvre en 4 tranches dans l’épaisseur.
Badigeonner au pinceau une feuille de brick. La couper en deux. Déposer près du haut une tranche de chèvre, un peu de miel et saupoudre de thym. Poivrer légèrement. Replier la demi-feuille de brick en triangle. Souder le dernier pli avec un peu de beurre. Déposer sur une plaque de four anti-adhésive. Procéder ainsi jusqu’à épuisement.
Cuire au four à 180º pendant 15 min. Servir avec un mélange doux-amer de mâche et de roquette, et accompagner d’un verre de sancerre.

Bar sauvage au gros sel

Toujours très impressionnant et ludique, la cuisson en croûte de sel a plusieurs avantages : d’abord, si on pense à mettre une feuille d’alu dans le fond, la vaisselle est quasiment réduite à néant, et le plat peut attendre : il ne risque pas vraiment la surcuisson, et si on éteint le four il se tient au chaud dans sa coque ….
Un grand classique de mes réalisations (après le monstre de Noël dernier), ici avec un bar pêché par Panda la semaine dernière et qui a passé la semaine bien au froid dans le congélateur.
Bar au gros sel
Admirez la bête avant cuisson !
Le seul secret de cette recette est de ne pas écailler le poisson avant cuisson : elles protègent la peau et empêchent le sel de coller. En cuisant, la croûte durcit et doit être cassée avant de sortir le poisson.
Accompagné de petites grenailles sautées et d’un graves 2005 …

Des canapés qui changent

Une idée piquée dans le livre de Pascale « C’est moi qui l’ai fait.net » : le mariage du fromage et des fruits secs.
Pour ce soir, accompagnant un verre de gaillac doux « Domaine de Lamothe », tomme de chèvre et abricot, ossau-iraty et figue …
Canapés qui changent
Prêts en 5 min, et très appréciés.