Petite réflexion en passant … je suis de l’avis général assez dure à la douleur (en m?me temps, il para?t que les coliques néphrétiques sont un bon entra?nement), cependant j’ai toujours l’impression fugace d’accéder à un plan supérieur de l’existence quand cesse une douleur. Effectivement, l’injection de morphine en pleine crise est un bon exemple, mais la morphine plongeant presque immédiatement le cerveau dans le coaltard, ça reste très indécis. Non, tout simplement l’aspirine quand on a le crâne pr?t à exploser, ou la très classique bouillote chaude pendant les règles, et l’effet de soulagement quasi immédiat, l’impression d’avoir les idées qui s’éclaircissent, le sourire qui revient, on se met à apprécier les petites choses de l’existence ….
Soledad
Autre petit restau « de filles » dans le centre-ville de Rennes, rue Vasselot encore, mais côté rue piétonne. Petite terrasse, l’ardoise posée par terre indique « cuisine du Sud, pâtes fra?ches au détail ». Soledad est un traiteur / restaurant italien, petite boutique sur la rue, étagères encombrées de crus d’huile d’olive et de charcuterie très appétissante.
Nous avons opté, vu la fra?cheur relative, pour la salle de restaurant à l’étage. Ambiance résolument italienne, fresques au mur, bouteilles d’huile d’olive.
Au menu aujourd’hui, supions à la plancha, tajine, riz au lait vanillé. Sur la carte, on nous parle de piperade, de rougets, de tian, panacotta et rosé de Provence … Un petit rayon de soleil par là -dessus est le bienvenu !
Une tarte piperade-rougets et un riz au lait plus tard, me voici contente, pr?te à reprendre le collier 🙂
Ecrire, écrire, écrire
Encore et toujours, vider sa t?te des sujets qu’on ne veut plus y voir, faire du ménage dans ses idées. Flusher la carte mémoire, quoi.
Laisser sur un fichier les choses à gérer plus tard, ne pas s’encombre l’esprit de sujets qu’on ne ma?trise pas, pour lesquels les décisions, fatalement, nous échappent. Oublier temporairement, mettre de côté, y revenir plus tard, quand les idées sont claires, l’esprit reposé.
Je r?ve, là , hein ?
Ils sont fous ces Américains …
Dernier avatar de leur intelligence puritaine : la photo d’une mère allaitan,t son bébé en couverture d’un magazine destiné aux jeunes mamans (lire ici. Comment vous dire … les mots me manquent …
Le constat le plus clair (et à mon sens le plus alarmant) est le refus total de l’animalité de l’?tre humain. Nous sommes, quoi qu’on en dise, des mammifères. Et donc, le mode de nutrition à privilégier est l’allaitement maternel. Règle simple, qui souffre des exception, heureusement que le progrès et les laits maternisés sont arrivés pour pallier aux insuffisances, au manque, aux maladies …. mais fl?te, la photo est belle ! Un bébé qui s’endort, repu, sur le sein de sa mère, c’est une joie indicible, un accomplissement, un épanouissement.
J’ai eu l’énorme bonheur de pouvoir allaiter (malgré une césarienne), et la dernière tétée a été un petit déchirement pour moi, c’était la fin de ces petits moments uniques o? nous ne faisions plus qu’un Pandinou et moi. C’était là , dans ces moments hors du temps, que je me suis vraiment sentie mère. Et aujourd’hui, il me rend au centuple ce que je lui ai donné (car l’allaitement maternel permet de donner tout son sens à l’expression « Donner de soi pour son enfant »).
J’ai allaité en public, sans ostentation, mais sans fausse pudeur (enfin j’espère). J’espère recommencer (hérétique et relaps). Personne ne s’est plaint de me voir faire, le sein perd toute fonction érotique ou aguicheuse, il est le vecteur nourricier, mais que peuvent-ils y comprendre, ces abrutis crétin ahuris ?
M’énervent, par moment !
Drôle d’impression
Sale go?t dans la bouche, regard étrange porté sur les choses, impressoin fugace de fin de vie …. Désabusée, moi ? Oui, certainement (n’en déplaise à certains). Regard porté sur les choses accomplies (quelques unes) et les actes manqués (plein … mais c’est normal).
10 ans c’est d’une certaine façon un permier bilan. Il y a 10 ans, je sortais diplômée de mon école d’ingé. Je me souviens encore de cette impression que j’allais bouffer le monde. Qu’avais-je accompli pendant ces 5 ans ? Prouvé au monde (plus modestement, à mes parents et à tous ceux qui n’y croyaient pas) que malgré le fait que je sois une fille avec un bac technique, je pouvais m’en sortir (et haut la main). Et croisé Panda, aussi. Commencé un bout de chemin ensemble.
Aujourd’hui, que reste-t-il de la jeune diplômée qui allait chercher du boulot ? Une cynique qui bosse pour l’alimentaire et dévoie ses collègues de bureau avec des décolletés ravageurs ? Je me refuse le monolithisme … moi c’est *aussi* ça, mais pas seulement !
Un autre bilan, plus … personnel peut-?tre, en septembre.
Menu d’été
Pour une douce soirée d’été, deux recettes tirées du hors-série « 100 recettes pour l’été » de Cuisine et Vins de France.
Tout d’abord une variation sur la pissaladière :

Pissaladière aux sardines marinées
Préparation 25 min
Réfrigération 1h
Cuisson 30 min
Pour 6 personnes
* 250 g de pâte à pain ou à pizza
* 12 petites sardines
* 6 oignons
* 18 olives de Nice
* 2 cuil à soupe de tapenade
* 10 cl d’huile d’olive
* 2 brins de thym
* 30 g de farine
* 1 pincée de piment d’Espelette
* fleur de sel
* poivre concassé
1. Ecaillez les sardines, coupez les t?tes sans aller jusqu’au bout et tirez pour entra?ner les entrailles. Ouvrez les sardines en deux par le ventre, séparez les filets, éliminez l’ar?te centrale. Rincez et épongez les filets, mettez-les dans un ravier, poudrez de fleur de sel, arrosez d’huile d’olive et réservez au réfrigérateur au moins 1h.
2. Pelez et émincez les oignons. Faites chauffer 2 cuil à soupe d’huile d’olive dans une sauteuse, ajoutez les oignons, salez et faites cuire 15 à 20 min à feu doux en tournant souvent. Les oignosn doivent ?tre translucides mais pas réduits en purée.
3. Préchauffez le four th 7 (210?). Etalez la pâte sur un plan de travail fariné et donnez-lui la forme d’une rectangle ou d’un carré. Piquez-la de coups de fourchette, et enfournez pour 10 à 12 min de cuisson à blanc, elle doit ?tre dorée et gonflée. Sortez-la et laissez-la refroidir.
4. Juste avant de servir, étalez la tapenade sur la pâte, répartissez les oignons, rangez dessus les filets de sardine, parsemez de thym et de piment, ajoutez les olives et poivrez. Servez aussitôt.
Le bon accord : un côte-de-provence blanc ou un samur rouge (Vallée de la Loire).
Et en dessert, une soupe de fraises au vin rouge, servi bien frais un vrai régal.

Soupe de fraises au vin rouge
Préparation 10 min
Cuisson 10 min
Pour 6 personnes
* 600 g de fraises
* 75 cl de vin rouge fruité (anjou par exemple)
* 100 g de sucre en poudre
* 2 cuil à soupe de vinaigre balsamique
* 1 bâton de cannelle
1. Versez le vin dasn une casserole. AJoutez le vinaigre balsamique et le bâton de cannelle. Faites réduire d’un tiers sur feu vil (environ 10 min). Ajoutez alors le sucre et mélangez bien. Retirez la cannelle et laissez tiédir.
2. Rincez rapidement, équeutez et épongez les fraises. Coupez les plus grosses en deux ou en quatre. Répartissez-les dans des verres ou des coupelles et arrosez de vin tiède. Laissez refroidir puis mettez au frais jusqu’au moment de servir.
Le bon accord : le m?me anjou rouge (Loire) que celui de la recette.
La table Vasselot
Le truc le plus rigolo à faire, au mois d’ao?t, c’est se donner rendez-vous dans un resto précis, et arriver devant la porte … fermée …
Nous avions donc décidé, avec les copines, d’aller déjeuner au Mezzo Giorno rue Vasselot à Rennes. Je vous dis ça, ça se passait hier … jour de temps breton à Rennes, pluie intermittente. Je fais le ramassage (il para?t que je les impressionne avec mes créneaux ….), et hop direction centre-ville. Forcément, vu le monde en ville, on se gare pas loin (impensable le reste du temps), et nous trouvons porte close. Comme il commence à faire *vraiment* humide, nous nous rabattons sur la porte ouverte la plus proche. Nous voilà à La table Vasselot. Le principe me pla?t d’emblée : pas de carte, le choix du jour se trouve sur l’ardoise, 2 entrées, 2 plats, 2 desserts. La formule entrée-plat ou plat-dessert est à 11? ce qui est fort raisonnable je trouve (et d’autant plus après, rapport qualité-prix intéressant). Nous optons pour plat-dessert, parmentier de confit de canard et crumble aux pommes.
Au final, cadre agréable, service un poil lent à mon go?t (mais bon, ils n’étaient peut-?tre pas au complet non plus), cuisine raffinée, jolie présentation, quantité adaptée (à mon appétit au moins), bref, je garde l’adresse !
In the mood for …
The world is my oyster…….. Ha ha ha ha ha……..
The animals are winding me up
The jungle call The jungle call Who-ha who-ha who-ha who-ha
In Xanadu did Kublai Khan
A pleasuredome erect
Moving on keep moving on-yeah
Moving at one million miles an hour Using my power
I sell it by the hour I have it so I market it You really can’t afford it-yeah
Really can’t afford it
*Shooting stars never stop Even when they reach the top
Shooting stars never stop Even when they reach the top
**There goes a supernova What a pushover-yeah
There goes a supernova What a pushover
***We’re a long way from home Welcome to the Pleasuredome
On our way home Going home where lovers roam
Long way from home Welcome to the Pleasuredome
Moving on Keep moving on
I will give you diamonds by the shower Love your body even when it’s old
Do it just as only I can do it And never ever doing what I’m told
*(Repeat)
**(Repeat)
Keep moving on Got to reach the top
Don’t stop Pay love and life-oh my Keep moving on On again-yeah
Shooting stars never stop Shooting stars never stop
****Shooting stars never stop Even when they reach the top There goes a supernova What a pushover
****(Repeat)
***(Repeat)
Who-ha who-ha Welcome to the Pleasuredome WELCOME……..ha ha ha ha ha……..
Long way from home WELCOME TO THE PLEASUREDOME
Frankie goes to Hollywood – Welcome to the pleasure dome
Ne croyez pas que j’ai arr?té la cuisine
C’est un vice chez moi, mais disons que j’ai un peu moins de courage ces derniers temps, et surtout la grosse flemme d’aller chercher l’appareil photo à tout bout de champ (sans vous raconter toute ma vie, mon appareil photo est trop précieux pour camper dans la cuisine, il est donc à l’étage dans le bureau, et grimper 4 à 4 les escaliers en priant pour que le morfale de service n’ait pas tout mangé avant que je ne redescende munie du précieux appareil, pffff c’est au dessus de mon courage en ce moment). Bref, tout ça pour dire … quoi au fait ?
Ah oui, que je concocte toujours des petits plats bien savoureux et malgré tout rapides à préparer. Et que je continue à faire mon pain ! Hier soir, j’ai profité d’?tre tôt à la maison (ben oui, au mois d’ao?t m?me quand on bosse c’est les vacances) pour lancer un pain avec un mélange de farine aux éclats de fruits secs. J’étais restée sur un demi-échec avec ce mélange, que j’avais utilisé tel quel, ça faisait un pain un peu trop compact à mon go?t, pas terrible. J’ai donc essayé avec la recette que j’utilise pour le pain aux céréales, qui me donne un résultat tout à fait excellent. Au final, une réussite ! Un pain bien gonflé et aéré, un régal avec de la marmelade d’oranges au petit dej !
Pain aux céréales en MAP
Source : Forum Les passionnés du pain
Dans la cuve, mettre dans l’ordre :
* 300 ml d’eau
* 1,5 c à soupe d’huile de tournesol
* 1 c à café de sel
* 2,5 c à soupe de sucre
* 240 g de farine T 55 ordinaire
* 240 g de farine aux céréales (ou Eclats de fruits secs)
* 2 cc de levure SAF
Programme 3 (pain complet), 1 kg, 3 h 45
Les proportion et ordre sont pour la Bifinett 1 cuve, et ça marche du tonnerre !
Ce soir, j’essaye de mettre dans la m?me pièce le pain et l’appareil photo, promis.
