De la douleur

Petite réflexion en passant … je suis de l’avis général assez dure à la douleur (en m?me temps, il para?t que les coliques néphrétiques sont un bon entra?nement), cependant j’ai toujours l’impression fugace d’accéder à un plan supérieur de l’existence quand cesse une douleur. Effectivement, l’injection de morphine en pleine crise est un bon exemple, mais la morphine plongeant presque immédiatement le cerveau dans le coaltard, ça reste très indécis. Non, tout simplement l’aspirine quand on a le crâne pr?t à exploser, ou la très classique bouillote chaude pendant les règles, et l’effet de soulagement quasi immédiat, l’impression d’avoir les idées qui s’éclaircissent, le sourire qui revient, on se met à apprécier les petites choses de l’existence ….

Soledad

Autre petit restau « de filles » dans le centre-ville de Rennes, rue Vasselot encore, mais côté rue piétonne. Petite terrasse, l’ardoise posée par terre indique « cuisine du Sud, pâtes fra?ches au détail ». Soledad est un traiteur / restaurant italien, petite boutique sur la rue, étagères encombrées de crus d’huile d’olive et de charcuterie très appétissante.
Nous avons opté, vu la fra?cheur relative, pour la salle de restaurant à l’étage. Ambiance résolument italienne, fresques au mur, bouteilles d’huile d’olive.
Au menu aujourd’hui, supions à la plancha, tajine, riz au lait vanillé. Sur la carte, on nous parle de piperade, de rougets, de tian, panacotta et rosé de Provence … Un petit rayon de soleil par là -dessus est le bienvenu !
Une tarte piperade-rougets et un riz au lait plus tard, me voici contente, pr?te à reprendre le collier 🙂