Pendentif

Je me suis mise il y a quelques temps aux bijoux en perles de cristal …. même si je n’ai pas encore fait des merveilles (mais j’y travaille). J’inaugure donc aujourd’hui une nouvelle catégorie, qui ne sera probablement pas aussi fournie que celle de mes recettes de cuisine, mais tout doit démarrer un jour.
Pendentif coeur de Swarowski
Le modèle de ce pendentif est téléchargeable ici.

Dégustation

Je rentre tout juste de mon club d’oenologie … 5è stage, ou quelque chose comme cela. Des découvertes, des belles surprises, une bonne ambiance et des intervenants passionnés, il n’en faut pas plus pour se piquer à l’amour du vin, et des choses bien faites.
Comme chaque soirée, un thème : une appellation, un vignoble, un cépage voire un domaine (on parle dans ce cas de verticale ou d’horizontale).Ce soir, ce sera une dégustation de savennières, petite zone d’AOC pas très loin d’ici, finalement.
La zone d’appellation de Savennières se situe à 15 km au sud d’Angers. Elle produit des exclusivement des vins blancs à partir du cépage chenin. La principale caractéristique de ce cépage est d’apporter à la fois de l’acidité et de la rondeur. C’est un cépage local aux pays de Loire (il est également à la base des coteaux-du-layon), on en retrouve trace au VIè siècle dans la région. Les arômes sont riches et complexes : fruits jaunes (coing, pêche), fleurs blanches (verveine, acacia), dans l’évolution il devient minéral (pierre à fusil, silex).
Le terroir de savennières est principalement composé de schistes et de roches vocaniques.
Pour plus de détails sur le vignoble, on peut se reporter ici.
Encore donc une belle découverte, dégustation intéressante, des vins atypiques mais toujours très agréables. Des vrais « vins de vignerons », pas formatés, pas conformes ….

Kebab

Histoire de rigoler, de goûter, et de manger avec les mains, aussi, j’ai préparé pour ce midi des kebab, de A jusqu’� Z, et cela n’a rien de fast-food 😉
C’est une recette de fisslisa que j’ai noté il y a un paquet de temps, pour les pitas, j’ai refait une recherche pour trouver une façon de faire avec ma MAP, et j’ai trouvé la recette de Anne de Papilles et Pupilles sur Goosto. Résultat très très bon selon Panda (qui chope de temps en temps un kébab quand il va se balader en ville sur l’heure de midi).

Le principe : Il s’agit d’une viande rôtie (ou veau, poulet, dinde, agneau, boeuf haché) servie dans un pain pita que l’on coupe sans aller jusqu’au fond pour faire comme un petit godet qu’on remplira dans l’ordre : d’une feuille de salade, 1 ou 2 rondelles très fines de tomate, 1 ou 2 rondelle d’oignon rouge cru (facultatif), la viande au choix et par dessus la sauce blanche au yaourt.

Moi j’ai fait � l’agneau (parce que j’adooooooooooooore ça) :
Kebab

Tout d’abord préparer les pitas :
Pour 8 pains
Préparation:
20 min
Repos:
2 h
Cuisson:
30 min en tout
Ingrédients :
500 g de farine T55
300 ml d’eau
2 cuil. � soupe d’huile d’olive
1 cuil. � soupe de miel
1,5 cuil. � café de levure de boulanger déshydratée
1,5 cuil. � café de sel
Préparation de la recette
Mettez dans votre machine � pain tous les ingrédients dans l’ordre préconisé par le fabricant.
Choisissez le programme pâte (pétrissage + première levée). Vous pouvez également effectuer le pétrissage avec un robot muni d’un crochet � pâte ou � la main. Dans ce cas, travaillez la pâte jusqu’� ce qu’elle devienne souple et élastique.
Déposez le pâton sur une plaque de cuisson recouverte de papier sulfurisé et laissez lever jusqu’� ce qu’il double de volume (comptez environ 1h30).
Quand cette étape est terminée, renversez le pâton sur le plan de travail légèrement fariné. Chassez l’air de la pâte et coupez le pâton en 8 morceaux de même poids. Façonnez-les en forme de boules et laissez-les reposer, toujours sur une plaque de cuisson recouverte de papier sulfurisé, pendant une vingtaine de minutes.
Prenez une autre plaque de cuisson. Recouvrez-la d’un papier sulfurisé ou d’une toile en silicone.
Mettez dans le four le temps du préchauffage � 220ºC (th. 7).
Prenez 2 des boules façonnez, étalez-les au rouleau � pâtisserie de façon � obtenir un cercle grossier de 5 millimètres d’épaisseur. Ouvrez le four et déposez ces 2 galettes de pâte sur votre plaque préchauffée. Laissez cuire 7 � 8 minutes. Dès que les pains commencent � dorer, c’est cuit. Recommencez la même opération avec les 6 autres pâtons.

Ensuite la viande :
Couper la viande choisie en fines lanières et la mettre mariner 1h (un peu plus de 2h30) ou plus dans le mélange suivant :
2 c. � soupe d’huile d’olive
1 c. � soupe de vin blanc ou jus de citron
1 gousse d’ail écrasée
1 pincée de thym
1 pincée de piment moulu
1 c. � café de sel et poivre
1 c.� café de coriandre moulue
1 c.� café de concentré de tomates
1 c.� café de cumin moulu
Faire revenir ensuite la viande dans une poêle très chaude avec 1 oignon haché pendant
quelques minutes jusqu’� ce qu’elle soit bien dorée. En garnir les pitas.

Et enfin, la sauce :
Mélanger un yaourt bulgare avec un jaune d’oeuf dur écrasé � la fourchette, ajouter 2 trait de citron, sel, poivre, une pincée de cumin en poudre et 1/2 bouquet de coriandre haché.

Kebab

Culino-dépendance …

Un petit tour en centre-ville de Rennes pour profiter d’un rayon de soleil ce midi … épluchage de portants chez Zara (qu’est ce qu’elle sont jolies leurs robes bustier ….), un pavé andalou griffé « Brioche Dorée » … et mes pas m’amènent, l’air de rien, devant l’épicerie turque qui se trouve derrière la poste.
Cette épicerie, c’est pour moi une sorte d’antre de perdition, où je risque gros (= acheter tout le magasin) si j’y met les pieds. Trop d’ingrédients bizarres, de trucs qui vont me donner envie d’essayer des recettes, de machins à goûter … voire d’ingrédients qui sont tellement introuvables que leur recherche prend des allures de quête du Graal (si si, je n’exagère pas).
Prenez par exemple, dans un bête moteur de recherche, le mot clé « pâte de pistache » … les résultats se classent en deux catégories (et pas une de plus) : ceux qui en cherchent et ceux qui en ont trouvé …
Bref, je viens de passer dans la seconde catégorie, ce qui me met à la tête d’un des ingrédients les plus hype de la blogosphère culinaire ces derniers temps.
Plus de nouvelles bientôt ….

The girly post

Pour une fois, j’ai écouté Frangine en ce qui concerne la pose du vernis à ongles … j’ai acheté duo ongles croissance et beauté, nouveauté de la saison, composé d’une base revitalisante et d’un top-coat ultra brillant.
La semaine dernière, j’ai joué la carte du naturel et j’avais les ongles hyper brillants … ayant de mandé conseil à Frangine sur la façon d’utiliser ce nouveau produit avec un vernis coloré (histoire d’être encore plus girly), me voilà nantie d’ongles parme du plus bel effet : une couche de base revitalisante, 15 min d’immobilité (si si), le vernis coloré, à nouveau 15 min d’attente et enfin le top-coat, et encore 15 min. 1 h passée à s’occuper de soi, mais du coup je ne quitte plus mes mains des yeux ….

Gâteau breton

Des oeufs en pagaille dans le frigo, une plaquette de beurre, et hop, j’ai testé une recette de gâteau pas du tout diététique, mais alors pas du tout ….
J’ai pris la recette chez Marie-Laure et elle est diablement bonne …
Gâteau breton
Gâteau breton
250 g de farine
250 g de sucre
250 g de beurre demi-sel (ben oui, du beurre quoi)
6 jaunes d’oeufs

Dans un saladier, mélangez le sucre et la farine. Ajoutez le beurre en petits morceaux et émiettez du bout des doigts pour obtenir un mélange sableux. Faites un creux au milieu et ajoutez les jaunes d’oeufs (en prélevant une cuillerée pour dorer).
Pétrissez à la main pour obtenir une boule épaisse. Beurrez un moule rond de 24 cm de diamètre. Aplatissez la boule de pâte à la main et régularisez la surface avec le dos de la main. Badigeonnez le dessus avec du jaune d’oeuf. Dessinez les croisillons à la fourchette.
Faites cuire à four moyen (thermostat 5) pendant 50 min environ, en réduisant la température à mi-cuisson. Laissez refroidir avant de démouler. Vous pouvez conserver plusieurs jours avant de déguster.

Paleron au vin d’Anjou et aux épices poivrées

Edition poche d’un livre de cuisine, c’est assez étonnant (il n’y en a pas tant). Ca s’appelle « Cuisiner avec les épices » de Philippe Delacourcelle, et je l’ai pris dans le rayon sur un coup de tête, il y a déjà pas mal de temps.
Pour cette fois, j’ai sélectionné un plat réalisé en cocotte, car malgré le beau temps c’est encore l’hiver et il est agréable de déguster un petit plat mijoté devant la cheminée …
Paleron au vin d’Anjou et aux épices poivrées

Paleron au vin d’Anjou et aux épices poivrées
Source : Cuisiner avec des épices
Pour 6 personnes
800 g de paleron dégraissé en un morceau (nb : plus de paleron chez mon boucher, donc un morceau de macreuse)
3 carottes
1 oignon
2 gousses d’ail
50 g de gingembre frais
2 gousses de poivre long (ou à défaut une noix de muscade)
1 cuil à soupe de poivre blanc en grains
5 cl de coteaux-du-layon
5 cl de vin blanc sec d’Anjou
5 cl d’huile d’arachide
sel

Epluchez les carottes, l’oignon, l’ail et le gingembre. Lavez les carottes et taillez-les en grosses rondelles. Hachez l’oignon, coupez les gousses d’ail en quartiers et le gingembre en lamelles. Concassez les poivres en mignonette (écrasés au mortier pour ma part).
Dans une cocotte en fonte, faites chauffer l’huile. Saisissez-y le paleron sur toutes ses faces. Ajoutez les carottes, l’oignon et le gingembre, puis le poivre blanc et le poivre long. Faites cuire 5 min en remuant. Versez le vin blanc sec et le coteaux-du-layon. Salez légèrement, couvrez, baissez le feu et faites mijoter 1h30. Si la viande est encore ferme, continuez la cuisson 15 min en ajoutant 1 verre d’eau.
Au terme de la cuisson, ôtez et réservez la viande, faites réduire le jus de cuisson sur feu vif. Conservez les épices pour le côté rustique, ou filtrez la sauce.

Servi accompagné de purée de brocolis à la crème et d’un verre de vin blanc sec d’Anjou.

En dessert, pour escorter un verre de côteaux-du-layon (forcément puisque j’en avais ouvert une bouteille), j’ai fait des petits crumbles aux pommes caramélisées et pour une fois même Pandinou a fait honneur au dessert !

Petit curry rapide et crêpes de banane

Après un bel après-midi, virée à la bibliothèque, un peu de travail dans le jardin avec Pandinou, pas question de passer 3h en cuisine … c’est pas l’envie qui manque, juste le temps ! J’attrape dans le congel des cuisses de poulet, dans le garde-manger un peu de lait de coco, dans le placard à épices mon curry favori …
Pendant que les cuisses décongèlent au micro-onde, j’émince un oignon, j’écrase une gousse d’ail, et j’ouvre le lait de coco en boîte.
Comme le poulet n’est pas encore décongelé, j’en profite pour préparer des petites crêpes de banane :

Crêpes de banane
Source : Dîners à deux, de Minouche Pastier
40 g de farine
1 oeuf
1 cuil à soupe de crème fraîche
1 banane

Eplucher la banane, la couper en rondelles. Mélanger tous les ingrédients au mixer pour obtenir une pâte onctueuse. Chauffer une poêle anti-adhésive (perso j’ai une poêle à blinis 4 empreintes parfaite pour ce type de préparation), et cuire des crêpes façonnées avec 1 cuil à soupe de pâte. Cela doit faire environ 8 petites crêpes.

Garder les crêpes au chaud (au pire, elles se réchaufferont au four ou au micro-onde, voire carrément au grille pain).
Profiter du fait que les cuisses de poulet ont décongelé, faire revenir dans une sauteuse l’oignon, l’ail et du curry quelques minutes. Ajouter le poulet et faire colorer sur feu vif. Verser le lait de coco, bien mélanger, couvrir et laisser mijoter à feu doux environ 25 min – soit juste le temps de s’en jeter un petit derrière la cravate ….

Servir et savourer les « hmmmmmmm » de l’assistance ébahie …
Curry et crêpes de banane