Juste avant de partir en vacances, une petite invitation, champagne au frais (c’est bon, ça plaît à quasiment tout le monde … le bonheur).
Et pour accompagner tout ça, en 1 petite heure de préparation :
Des petites brochettes tomate cerise / mozzarella, surtout depuis que j’ai trouvé dans mon champion des mozzarella cerise, très pratique et très jolies pour une présentation impeccable. A panacher avec des tomates jaunes.
J’ai trouvé cette idée dans une brochure de publicité pour du Martini … Enfiler sur des piques à cocktail un morceau de tomate séchée à l’huile, une bille de melon et une tranche de chorizo. A noter : on fait environ 16 billes dans 1/2 melon.
Grand classique des apéros d’été, les légumes crus avec une trempette (source : Marmiton).
Pour 4 personnes: 2 avocats bien mûrs, 1 c à soupe de jus de citron, 1/2 c à café de sauce anglaise (Worcestershire sauce), sel, poivre de Cayenne, 1 dl d’huile d’olive.
Crudités de saison à volonté: morceaux de céleri en branches, de fenouil, bouquets de chou-fleur, radis et petits crackers au choix. Pelez et dénoyautez les avocats.
Passez la chair au mixer avec le jus de citron, la sauce anglaise et l’assaisonnement.
Versez peu à peu l’huile d’olive en mélangent comme pour une mayonnaise.
Goûtez et rectifiez l’assaisonnement.
D’autre part, préparez tous les légumes que vous laverez et couperez en petits morceaux.
Disposez-les harmonieusement dans une ou plusieurs coupes.
Chacun prend un morceau de légume (ou un cracker) et le trempe dans la sauce.
Et pour finir, des petites choses tartinées : petites tartines de baguette de campagne, passées au four et tartinées de tapenade (achetée ou faite maison).
Le retour de la chanson en boucle
Le piège quand je cherche quelque chose dans mes différents CD de musique, c’est qu’à une époque j’ai collectionné les mp3 comme on collectionne les timbres. Donc que forcément, j’en ai un paquet. Et quand je retombe dedans …. ben ça fini par casser les oreilles de tout le monde ! Dernier en date : recherche d’une chansons particulière (les porte-mentaux, Elsa Fraülein). Et sur le même CD il y avait The Bee Gees Ordinary Lives, qui a été ma « chanson en boucle » à l’époque. Et voilà, c’est reparti ….
There’ll be one small light
all over the world tonight.
The search go on for the one,
it was love with no name
and we glowed in the sun.
There was one small dream
incredible highs and lows,
what little we knew living ordinary lives.
Made a dream for you, living ordinary lives.
Spoken: Ordinary people living ordinary lives.
Ordinary people living ordinary lives.
We were ordinary people living ordinary lives.
We were ordinary people living ordinary lives.
Spoken: The clock on the wall keeps moving, time stands still
No matter how the dice may fall, someone else always gets to call the number
Say goodbye, cruel world.
No pity, no pain tonight.
Whatever the cost, all is lost.
And if it’s love with no name, then it’s all in the stars.
Whether it’s wrong or right,
there’s no one to blame, no lies.
What else could we do living ordinary lives.
Made a dream for you, living ordinary lives.
Ahh..
We were ordinary people living ordinary lives.
We were ordinary people living ordinary lives.
We were ordinary people, what else could we do.
living ordinary lives.
Made a dream for you, living ordinary lives.
We were ordinary people living ordinary lives.
We were ordinary people living ordinary lives.
We were ordinary people living ordinary lives.
We were ordinary people living ordinary lives.
Bee Gees – Ordinary Lives
Dance dance dance
Retrouver la scène, un bien grand mot pour le spectacle de fin d’année de l’école de danse, mais après tout, si je ne me jette pas des fleurs, qui le fera ?
Ambiance bon enfant, bousculades dans les coulisses, rires étouffés, maquillage à 5 devant le minuscule miroir des toilettes … paillettes, eye-liner, laque, rires de gamines, le trac qui monte, quand même. Jolie prestation sur scène, je verrais peut-être le film, si j’ai le courage de me regarder. Drum solo à 3 au lieu de 15, il a fallu s’accrocher tout de même !
Retrouver ensuite doucement le rythme normal de la vie, se souhaiter un bel été, promettre de se retrouver l’an prochain.
Une expérience parallèle
Difficile à croire peut-être, mais je ne suis pas une fan des émissions de télé réalité, quelles qu’elles soient … autant dire que je n’ai pas suivi de près « La nouvelle Star » saison x ou y. J’ai entendu parler, tout de même, je ne vis pas sur une île déserte non plus … il m’arrive de me plonger dans des articles intellectuels genre « mais qui de machin ou de bidule va gagner cette année » étalé en grand sur mon télé loisirs (ben oui, faut bien se cultiver tout de même).
Bref, toute cette intro pour dire que je connaissais le nom de Christophe Willem, mais que je n’avais jamais rien entendu de lui. Non je n’ai pas les oreilles bouchées, mais je ne dois pas écouter les bonnes stations de radio.
A-t-il du talent ? Mouif, je m’en remet aux professionnels de la profession, perso je ne trouve pas qu’il ait un charisme qui pète l’écran, et le texte de la chanson diffusée en ce moment même ne me donne même pas envie d’esquisser un pas de danse …
Je ne regrette du coup pas les heures passées à faire autre chose que regarder la nouvelle star …
Bon par contre, Calogero, j’aime bien ….
Tendance
Je succombe gentiment à la tendance de la présentation en verrine, ça fait classe et ça vous sublime aussitôt un truc assez simple finalement.
Invitation copains hier soir, mais copain à qui j’ai envie d’en mettre « plein la vue », histoire de remettre les choses à leur place. Au menu : velouté d’avocat au pamplemousse, filet mignon au gingembre (un classique ici) et en dessert un tiramisù aux fraises (merci Marie-Laure).

Verrines d’avocat au pamplemousse
Pour 4 verrines (en entrée légère pour 4 personnes)
2 avocats bien mûrs
1 pamplemousse
quelques crevettes décortiquées
paprika
Tabasco (facultatif)
sel
Presser le pamplamousse. Eplucher les avocats, les mixer avec le jus de pamplemousse (en fonction du degré de maturité des avocats et du jus rendu par le pamplemousse, ne pas tout mettre, ajouter petit à petit pour avoir la bonne consistance). Saler, ajouter éventuellement du tabasco et mixer jusqu’à obtenir une texture très lisse.
Présenter en verrine, décorer avec des crevettes et poudrer de paprika.

Tiramisù aux fraises
Pour 4 belles verrines (ce sont des Guy Degrenne)
3 oeufs
190 g de mascarpone
10 biscuits à la cuillère
350 g de fraises
35 g de sucre
un peu de rhum
Laver et équeuter les fraises. En mixer 80 g pour faire un coulis. Détailler le reste, sauf 4 belles fraises en morceaux. Réserver.
Mélanger les jaunes d’oeufs avec le sucre jusqu’à blanchiment. Ajouter le mascarpone et mélanger jusqu’à consistance homogène. Battre les blancs en neige ferme et les incorporer délicatement à la préparation.
Tremper les biscuits dans le coulis de fraises allongé d’un peu de rhum (ou d’un mélange eau-rhum).
Dresser : une couche de biscuits, un peu de crème, des fraises, une couche de biscuit et terminer par de la crème. Décorer avec les fraises réservées. Laisser au frigo au moins 2h.
Vive l’organisation
Les invitations copains en semaine, ça demande un poil d’organisation, surtout depuis que Pandinou est là … avant, il suffisait que je parte un peu plus tôt du boulot, et tout était prêt … maintenant, plus difficile à réaliser, et avec le bain et le repas du monstre à préparer …
Bref, tout ça pour dire que j’ai pas mal couru hier pour que tout soit nickel pour ce soir. Au menu : cuisine du Moyen-Orient, les invités apportent le dessert et un vin à découvrir …
Après avoir pioché dans ma base des choses éprouvées à préparer à l’avance, être passée chez Carrefour pour le ravitaillement, hop, me voilà installée …
Au menu : caviar d’aubergine et salade de pois chiches épicée, accompagné de pain marocain, puis tajine de keftas.
Vive la machine à pain pour la préparation de la pâte, pour le reste, se faire les muscles au hachoir à main pour les boulettes et pleurer comme une madeleine à hacher des oignons …..
Dernière tâche pour ce soir : dresser la table, prendre des photos et quand les invités sont partis, blogger les recettes ….
Salade grecque
Petite salade fraîche pour dimanche orageux … accompagner d’un petit verre de rosé bien frais.
Salade grecque
Pour 2 affamés ou 4 en entrée
1 concombre
3 tomates
des olives
un bocal de féta marinée (marque champion mais pas bien compliqué à faire soi-même – une recette d’ici moins de pas longtemps) – garder l’huile
vinaigre
Détailler le concombre épluché en cubes de la taille des dés de féta. Le mettre à dégorger une vingtaine de minutes avec du gros sel.
Pendant ce temps, égoutter la féta, détailler les tomates en dés, égoutter les olives. Mettre tout cela dans un saladier, poivrer. Préparer une vinaigrette avec l’huile de marinade, et du vinaigre. Ajouter le concombre dans la salade et assaisonner.
Placer au frais avant de servir.
Pour vider le congel …
Axiome de base : l’été arrive, faire de place dans le congel pour y stocker le produit de la pêche de Panda.
Ok, donc faire l’inventaire du contenu des tiroirs, et l’inventaire de ce qui traîne dans les placards.
Sort de toute cette dépense d’énergie un petit plat mijoté comme on les aimes, facile à préparer, avec des trucs qu’on a (presque) toujours sous la main, réchauffable, qui peut attendre (pour les invits à l’improviste et l’apéro qui traîne) … bref, le bonheur en cocotte, facile !
Porc à la moutarde des Pandates
Pas de photo, batteries à plat
Pour 4 personnes
2 filets mignons de porc
1 bon verre de vin blanc sec (muscadet par ici)
2 échalottes
1 cuil à soupe de crème fraîche
1,5 cuil à soupe de moutarde à l’ancienne
facultatif : 1 cuil à café de maïzena
Eplucher et hacher les échalottes. Sortir la cocotte en fonte, la poser sur feu assez vif avec un bon morceau de beurre et les échalottes. Faire revenir les filets mignons sur toutes les faces.
Changer de feu et passer sur une flamme plus douce, ajouter le vin, sel, poivre, couvrir et laisser mijoter une vingtaine de minutes.
Au bout de ce temps, sortir la viande, la trancher en médaillons. Faire réduire la sauce sur feu vif, ajouter la crème et la moutarde, éventuellement ajouter la maïzena pour obtenir une sauce nappante.
Remettre les médaillons à réchauffer dans la sauce, servir avec de la purée de céleri.
Et accompagner de Aaron – U-turn (Lili)
Un dimanche de fête des mères
Avec dedans un peu de cuisine (mais je me suis faite servir, faut pas déconner non plus), beaucoup de bisous et un événement contrariant.
Je me disais aussi, trois jours de retard, on ne va pas se faire un film. Et puis, si, forcément un peu quand même. Surtout un jour comme celui-là. Elles auraient pu attendre, les bougresses. Alors le réveil en fanfare à 7h30, chercher partout les anti-inflammatoires (je ne bénirais jamais assez la gynéco qui a eu pitié de moi), et se dire que ce n’est pas encore pour cette fois. Petit dej blême et pas agréable pour le reste de l’assistance, et un bain (pas chaud le bain, brûlant … je me suis sentie écrevisse). Et le pur soulagement. Enfin, avoir le neurone disponible pour penser. Retrouver le sourire, aussi. L’envie d’être jolie pour les autres (pour moi, je serais bien allée m’enterrer quelque part, le temps d’oublier).
Et se dire que le combat n’est pas encore fini, qu’il reste quelques rounds, qu’il faut remonter sur le ring. Avoir le courage.
