Mode

Une pratique à la mode (et même pas subversive en plus) : le bookcrossing. Le principe, abandonner un livre que l’on a lu, avec sa petite étiquette récupérée sur ce site. Jusque là rien de bien méchant. Surtout que je suis une dévoreuse de bouquins. J’ai toujours un bouquin en cours, je tiens une moyenne de 2 bouquins par semaine, à peu près. Mais abandonner mes livres, c’est impossible. Déjà, emprunter un livre à la bibliothèque, c’est dur. Alors le laisser, pauvre âme, dans un wagon de métro ou sur un banc public, c’est trop pour mon petit coeur fragile. J’ai un rapport spécial aux bouquins. J’achète des bouquins d’occasion avec la vague impression de leur offrir un foyer dans lequel ils seront aimés. Ils s’entassent dans des rayonnages de bibliothèque, se cachent derrière d’autres rangées de bouquins. Et de temps en temps, ils sortent. Il m’arrive de les prêter, aussi. Mais pas à n’importe qui. Je choisis très soigneusement les destinataires de mes prêts.
Ceci est donc un appel : N’abandonnez pas vos livres, envoyez les moi directement !!!

Pas la forme

Je suis tombée du placard hier soir. Le diagnotic ovaires polykystiques ne semble pas être une « bonne » cause. Ce qui signifie, d’une, que le terme « inexpliqué » reste d’actualité, de deux, que l’espoir s’envole encore un peu.
Et comme mon homme prend ça encore plus à coeur que moi, l’ambiance n’est pas au beau fixe. Mais ça passera.
Et puis, tout espoir n’est pas encore perdu. Ca a aussi pu marcher.