Vu le traitement que je suis et l’état dans lequel je me trouve, ne vous inquitez pas des discours que je peux tenir. Tout n’est pas entièrement de ma faute.
Les cousins de province
Ce week-end, j’étais à un mariage de cousins de province. Des vrais. Qui habitent en rase campagne, au milieu des champs, très bucolique. Qui ont des copains (bretons, tout de même, donc arsouilles, et pas qu’un peu) qui concoctent une voiture balai du plus mauvais goût possible (non, je pense qu’on peut trouver pire, mais c’est dur). Qui organisent des jeux plus débiles les uns que les autres pendant le dîner. Et en plus, qui picolent. Bref, vous l’aurez tous compris, je déteste. Les esprits chagrins diront que je suis une chieuse. Ils n’ont pas tort, mais ce n’est pas le sujet. J’estime que c’est mon droit de ne pas aimer. Voire de ne pas avoir envie de participer. Ni même de rire. Je trouve que j’ai déjà fait preuve de bonne volonté quand j’ai renoncé à une réplique cinglante à mon abruti de voisin quand il m’a envoyé du vin sur mon cache-coeur fushia. De toute façon, il n’était plus en état de comprendre. Je ne suis pas du tout cliente de ce genre de soirée. C’est même une des raisons qui font que je n’ai pas envie de me marier. Qui sait ce que des copains au demeurant normaux peuvent inventer pour « plaisanter ». Non, décidément, j’avais l’impression de débouler de la planète Mars en soucoupe. Et j’ai préféré sécher le retour de mariage (le lendemain, quoi), plutôt que de risquer une bourde. Au final, j’ai adoré le brunch à 12h30 et les crêpes en face du Grand-Bé à 19h30.
