C’est amusant comme la proximité physique peut créer de la distance. Hier, je recevais la visite d’Arlequin. Il y avait de la distance, de l’hésitation. Comme si aucun des deux n’avait retrouvé ses marques. Pourtant, nous avions imaginé cette rencontre. Plus d’un an et demi sans se voir, mais des conversations quasi quotidiennes sur divers sujets.
Peut-être en avions-nous trop attendu. Peut-être ne sommes nous pas les mêmes derrière un écran. Peut-être.
Ou peut-être nous fallait-il plus de temps, d’autres circonstances, d’autres lieux, d’autres temps.
