Haut les cœurs

Finalement, après mûre réflexion, on ne va pas se laisser abattre.
Tant pis pour le bébé-couette s’il ne veut pas venir. On n’est pas les premiers et pas les derniers.
Conclusion : passer les fêtes en paix, et reprendre les traitements sereinement en février ….
Je commence à reprendre du poil de la bête.