Mais le coeur y est.
J’ai encore droit à 5 essais.
Manque d’inspiration
Manque d’énergie, pas d’envie spéciale, juste celle de se laisser porter par les événements.
Mais je ne me laisserais pas avoir par l’angoisse de la page blanche, alors j’écris. Un peu de musique dans les oreilles, laisser d’imagination divaguer, les doigts courir sur le clavier. S’isoler dans sa bulle, mais ne pas s’endormir, être juste à la lisière de la conscience, moment doré et adoré.
Le dernier samouraï
Vu les bonnes critiques entendues çà et là sur ce film, et comme le petit cinéma de mon quartier avait la bonne idée de le programmer, je suis (plutôt nous sommes) allée voir ce film.
Toujours un peu exagéré, le personnage de Nathan Algren … poivrot même pas repenti, en proie à de monstrueux cauchemards de ses faits d’armes passés.
Mais globalement, c’est un beau film, les photos sont splendides, les personnages intéressants, bref impression positive.
Mais.
[Attention spoiler]
Mais il aurait vraiment fallu couper le dernier quart d’heure. Parce que là, franchement, la happy end était vraiment trop marquée. L’Empereur du Japon qui doute, ne sait pas, se laisse influencer, c’est justement tout l’intérêt. Mais retrourner sa veste parce qu’un américain fraîchement converti au bushidô vous présente le sabre d’un vaillant samouraï, ça devient un peu trop hollywoodien pour moi.
Couper le film après l’assaut final, une poignée de samouraïs contre des armes modernes, c’était beau, ils sont morts avec honneur. Le film, en s’arrêtant là, eut été un vrai chef-d’œuvre. Il n’en reste pas moins un bon film.
De toute façon, j’avais pas envie de me lever
La journée de dimanche se termine par un massage du Panda, huile essentielle et ambiance feutrée.
J’avais pas envie d’arrêter le week-end. Pas envie de m’extirper de ses bras ce matin.
La journée commençait difficilement. En plus, panne de thé. J’aurais vraiment mieux fait de rester couchée.
